La recherche à l'Institut Lady DavisPrintemps 2015

La Journée de recherche en psychiatrie
centrée sur les adolescents

Cette année marque une étape importante pour la Journée annuelle de recherche en psychiatrie de l’HGJ qui célèbre son 10e anniversaire. En mars, une journée a été consacrée à l’examen des différentes façons dont les adolescents agissent avec leur corps et parfois en abusent.

La Dre Phyllis Zelkowitz, directrice de la recherche au Département de psychiatrie de l’HGJ et instigatrice de cet événement annuel, avait proposé d’organiser un congrès d’une demi-journée, où les membres de son service pourraient faire le point sur leur travail devant des professionnels de la santé de l’HGJ et de l’extérieur de l’Hôpital.

« Je voulais faire connaître nos travaux de recherche et leurs répercussions sur les soins aux cliniciens de la communauté, explique la Dre Zelkowitz, également chef de la recherche sur les aspects psychosociaux de la maladie à l’Institut Lady Davis de l’HGJ.

« J’espérais ainsi engager un dialogue qui nous aiderait à formuler des questions de recherche visant les besoins de santé publique existants et émergents, poursuit-elle. Durant des années, des centaines de praticiens de différentes spécialités ont assisté à l’événement, de même que des étudiants et des stagiaires. Le fait qu’ils reviennent chaque année est probablement le signe qu’ils trouvent notre événement utile ».

Chaque Journée de recherche a un thème, où trois ou quatre chercheurs en psychiatrie présentent des exposés. L’événement inaugural portait sur la santé des femmes, alors que les rencontres ultérieures ont exploré différents sujets, dont le suicide, les soins aux personnes atteintes d’une maladie chronique, la prestation de services de santé mentale aux populations de diverses origines ethniques, la dépression et la pédopsychiatrie.

Il y a deux ans, le Dr David Dunkley, chercheur en psychiatrie à l’HGJ, a pris la relève de l’organisation de la Journée de recherche, qui a bénéficié du généreux soutien de la Fondation Gustav Levinschi. « Notre mission, explique-t-il, consiste à mettre l’accent sur la recherche translationnelle comme moyen vital d’établir le lien entre la science clinique et une perspective globale ou holistique de la personne que l’on traite. L’objectif est de mieux faire comprendre les facteurs sociaux, culturels et psychologiques ayant un impact sur la santé mentale. »

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