NouvellesOctobre 2018

Le nouveau chef de la Fondation de l’HGJ souhaite accroître les possibilités

Dans le hall d’entrée de l’HGJ, Bram Freedman, le nouveau président-directeur général de la Fondation de l’HGJ, devant une vitrine contenant des documents d’archives au sujet de son grand-père, le Dr A. O. Freedman. Le 15 octobre 1934, une semaine après l’ouverture officielle de l’HGJ, le Dr Freedman admettait la première patiente de l’Hôpital.

Bram Freedman est la troisième génération de sa famille à être au service de l’HGJ

Quand Bram Freedman parle de la chaleur familiale qu’il ressent à l’HGJ, il se fait l’écho d’éloges répétés de génération en génération au sujet de la démarche de soins compatissants de l’Hôpital. Mais, il parle aussi au sens propre.

À titre de nouveau président-directeur général de la Fondation de l’HGJ, M. Freedman dit qu’il est surtout impressionné par « l’intensité des sentiments du public envers l’Hôpital et la Fondation ».

Le 15 octobre 1934, une semaine après l’ouverture officielle de l’HGJ, le Dr A. O. Freedman, le grand-père de Bram Freedman, le nouveau président-directeur général de la Fondation de l’HGJ, admettait la première patiente de l’Hôpital. Selon les archives de l’HGJ, la patiente (dont l’identité a été masquée dans la photo ci-dessus), était une femme mariée âgée de 37 ans, native de Roumanie, qui vivait à Montréal depuis 18 ans. Elle a été admise par le biais du Service d’otolaryngologie et hospitalisée pendant deux jours.

« J’ai vraiment l’impression d’appartenir à une communauté et les personnes concernées, que ce soit les donateurs ou les bénévoles, ressentent un réel sens d’appartenance. C’est assez remarquable pour un organisme public d’une telle envergure. Je continue d’être impressionnée quotidiennement par l’attachement manifesté envers l’Hôpital. »

D’un point de vue plus personnel, M. Freedman est maintenant la troisième génération de sa famille à faire de l’HGJ un élément clé de sa carrière. En effet, son père, le Dr Samuel O. Freedman, O. C., C.Q., a été directeur de la Recherche à l’Institut Lady Davis, de 1991 à 2000.

Et son grand-père, le Dr A. O. Freedman, le premier chef du Service d’otolaryngologie de l’Hôpital, a eu l’honneur d’admettre la première patiente à l’HGJ, le 15 octobre 1934, une semaine après l’inauguration officielle de l’établissement.

« J’ai toujours considéré l’Hôpital comme l’un des joyaux de la ville », dit-il. « Cet Hôpital est différent des autres pour les patients. Il y a quelque chose dans la manière dont les gens sont traités qui distingue l’Hôpital – la démarche centrée sur le patient. Et, peu importe qui vous êtes, ou d’où vous venez, l’atmosphère est unique.  »

Né à Montréal, M. Freedman obtient un diplôme en droit à l’université McGill, avant de lancer sa carrière à l’université Concordia, en 1992, d’abord comme conseiller juridique adjoint, et plus tard comme secrétaire général adjoint, puis comme avocat général.

Au cours des années 1990, il commence également à faire du bénévolat auprès d’organismes juifs sans but lucratif et d’organisations du secteur de la santé. Il souligne fièrement qu’il était président du conseil d’administration du CLSC Métro avant d’avoir 30 ans.

« J’ai toujours considéré l’Hôpital comme l’un des joyaux de la ville. Il y a quelque chose dans la manière dont les gens sont traités qui distingue l’Hôpital – la démarche centrée sur le patient. »

De 2003 à 2008, M. Freedman est chef de l’Exploitation et directeur des Relations extérieures à la Fédération CJA, poste qui l’amène à avoir de fréquents contacts avec les membres du gouvernement provincial. C’est par le biais de cette interaction avec le système de santé qu’il commence à collaborer avec le CHSLD juif Donald Berman (autrefois connu sous le nom de CHSLD juif de Montréal), où il devient éventuellement membre, puis président du conseil d’administration.

Par la suite, de 2008 à 2018, il retourne travailler à l’université Concordia, où il occupe des fonctions de premier plan, y compris vice-président de l’Avancement et des relations extérieures. À ce poste, de 2013 à 2018, il supervise toutes les activités de financement et de relation avec les anciens élèves, y compris le lancement de la campagne de financement de 250 millions de dollars de l’université.

« Je ne cherchais pas vraiment quelque chose de nouveau, mes responsabilités à l’université Concordia étaient très stimulantes », dit-il. Néanmoins, il est intrigué par la notion de diriger la Fondation de l’HGJ qui, en raison de l’importance des dons qu’elle reçoit, est parmi les fondations hospitalières les plus performantes.

« Peu d’offres m’auraient incitée à quitter l’université Concordia, mais celle-ci était l’une d’elles. J’envisage ces fonctions comme l’un des postes professionnels de haut niveau, non seulement au sein de la communauté juive, mais dans le secteur du financement et de la philanthropie en général. »

M. Freedman ajoute qu’il est au courant des réalisations exemplaires de Myer Bick, qui a été nommé président émérite de la Fondation de l’HGJ dernièrement après avoir dirigé cette organisation depuis 2001. « Myer est un professionnel profondément respecté, et la possibilité de lui succéder m’intéressait vraiment.

« J’admire profondément la passion et l’engagement que Myer et son équipe ont insufflé à la Fondation et à l’Hôpital. J’espère miser sur leur réussite et explorer de nouvelles occasions de croître. »

Bien que M. Freedman peaufine encore les détails de sa stratégie, il dit qu’il espère stimuler l’élan actuel en s’adressant aux donateurs de l’extérieur de la communauté juive – en d’autres mots, aux nombreuses personnes d’une foule d’origines qui ont reçu des traitements et des soins à l’HGJ.

De plus, il aimerait attirer des jeunes et les inciter à s’engager envers les événements de la Fondation ou tout au moins à les appuyer activement. Il s’agit d’un défi auquel plusieurs organismes caritatifs ou sans but lucratif sont confrontés actuellement.

« Il est clair qu’il faut organiser différents types d’événements pour différents segments de la communauté, qu’il s’agisse d’âge, d’ethnicité, de genre ou d’autres critères. Une démarche universelle n’est pas une stratégie viable à long terme, et j’envisage avec plaisir d’explorer de nouvelles occasions », ajoute M. Freedman.

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