Articles vedettesJuillet 2018

L’HGJ bat au rythme de la musique du monde

Dakan, quartet africain comptant le PAB de l’HGJ Madou Diarra (deuxième de la gauche), a joué de la musique malienne d’une facture plus moderne lors du 19e Festival de jazz annuel de l’HGJ.

Dakan, quartet africain comptant le PAB de l’HGJ Madou Diarra (deuxième de la gauche), a joué de la musique malienne d’une facture plus moderne lors du 19e Festival de jazz annuel de l’HGJ.

Du rock psychédélique au jazz classique, toute une gamme de styles musicaux a enrichi le 19e Festival de jazz annuel de l’HGJ.

À l’heure du midi pendant deux semaines en juin, patients, visiteurs et employés ont eu droit à 20 spectacles de musique en direct dans l’aire de pique-nique à l’entrée Côte-des-Neiges ou, en cas de pluie, dans la cour alimentaire du pavillon K.

« Le festival est un moyen d’établir un lien avec le public, explique Samuel Minevich,  musicothérapeute à l’HGJ et coorganisateur du festival. Nous espérons ainsi partager le pouvoir de guérison de la musique. »

Au programme, Dakan, quartet composé de musiciens de diverses régions d’Afrique qui a interprété un répertoire de musique malienne classique ponctué de sonorités pop plus modernes.

Le vocaliste du groupe, Madou Diarra, préposé aux bénéficiaires à l’HGJ depuis 21 ans, est monté sur l’estrade avec un donso n’goni, un instrument à cordes d’Afrique de l’Ouest joué comme une guitare, mais dont la forme est sphérique.

« Je joue cet instrument depuis 1990, a dit M. Diarra, qui en est à sa sixième participation au Festival de jazz de l’HGJ. Pour bien le jouer, il faut un maître et chaque fois que je vais au Mali en vacances, je suis des cours. »

Bien que Dakan se soit produit au Festival de jazz et au Festival International Nuits d’Afrique de Montréal, le Festival de jazz de l’HGJ occupe une place spéciale dans son cœur. « J’aime jouer pour mon hôpital et je le ferai aussi longtemps que je le peux ».

« Jouer pour le personnel, les patients et les visiteurs de l’Hôpital a été une expérience gratifiante pour moi, a dit Andrew Joncas, guitariste principal du groupe surf rock rétrofuturiste Les Surfants Terribles. J’étais ravi de voir le regard heureux, et parfois étonné des spectateurs. »

Même si c’est la première fois que son groupe joue au Festival de jazz de l’HGJ, M. Joncas connaît bien l’Hôpital, car son père y a passé plusieurs mois en convalescence au pavillon K. « J’ai pu voir de première main les soins de grande qualité qu’il a reçus après sa chirurgie, ainsi que les bienfaits de la musicothérapie offerte par Henri [Oppenheim] et Sam [Minevich] ».

Parmi les autres musiciens présents au Festival, citons Andy Mac, Le No Matter What Band, Drax, et le propre groupe de Sam, The Minevich Meshugas.

« La vaste gamme de musiciens invités au festival reflète la diversité du personnel de l’Hôpital et de ses patients », souligne M. Minevich.

Lancé par Bryan Highbloom, musicothérapeute retraité de l’HGJ, le Festival de jazz de l’HGJ célébrera son 20e anniversaire l’été prochain et un programme très spécial est prévu à cette occasion. « C’est encore un secret, dit M. Minevich, mais la 20e édition sera grandiose! »

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